Quel style définit la maison Sarah Lavoine ?
Le style Maison Sarah Lavoine se définit par l’expression de la couleur à travers des objets singuliers, des designs intemporels ou des réalisations avec mon Studio d’Architecture intérieure qui allient des combinaisons de couleurs et de matières qui font du bien. Je travaille sur des lignes pures et élégantes pour créer des pièces qui peuvent s’adapter à tous les espaces.

Par quoi êtes-vous inspirée dans votre création ?
Je m’inspire de tout ce qui m’entoure, ma famille, mes amis, l’art, le cinéma et même la musique. J’ai énormément d’influences à commencer par mes voyages et on retrouve ce métissage dans mes collections.

Quelles sont les créations dont vous êtes la plus fière ?
Au départ, je n’étais pas prédestinée à développer une marque, travailler avec une belle et grande équipe et créer des collections. Notre quotidien et toutes nos créations me rendent fière. J’ai la chance de collaborer avec des personnes formidables et d’avoir des projets toujours plus excitants. C’est une aventure palpitante.

Sur quels projets travaillez-vous aujourd’hui au sein du studio Maison Sarah Lavoine ?
Je travaille sur beaucoup de projets en même temps, des projets plus corporate pour des bureaux d’entreprise, showroom, hôtels et projets résidentiels dans le monde entier.

Qu’attendez-vous de Paris Déco Home ?
Avant tout des rencontres ! Janvier est le mois fort du design et de la décoration, pour Maison Sarah Lavoine c’est le moyen d’échanger avec de nouveaux profils et créer j’en suis sure de belles opportunités ! Nous avons développé il y a un an une division contract dédiée à l’ensemble du monde professionnel pour lequel nous mettons à disposition un catalogue de plus de 700 références produits. Avec une équipe agile et dynamique qui travaille en transversal avec tous les départements, nous pouvons proposer un suivi de chantier personnalisé et développer une offre unique. Paris Déco Home nous permet de nous inscrire dans cette nouvelle dynamique que nous prenons depuis 1 an !

Crédit photo : François Darmigny